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  • Les bienfaits du rire

    Evacuer le stress, réduire la tension artérielle, renforcer le système immunitaire, réduire la douleur, positiver… ce ne sont pas les effets d’un nouveau médicament miracle, mais ceux d’une technique que nous connaissons tous : le rire.

     

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    1-Le rire permet d’évacuer le stress

    Quand on rit, notre corps sécrète des endorphines, des hormones qui réduisent la production de l’adrénaline générée par le stress. Entre autres, rire nous permet de détendre nos muscles et d’oxygéner notre cerveau, nous aidant à mieux nous relaxer !

    2- Le rire réduit la tension artérielle

    En améliorant la circulation sanguine et l’oxygénation du cœur, le rire réduit les risques de caillots et diminue la tension artérielle au bout de quelques minutes. Si vous souffrez d’hypertension, vous avez une raison supplémentaire pour vous accorder un fou rire quotidien.

    3- Le rire renforce le système immunitaire

    Le rire augmente le taux d’anticorps présents dans notre organisme, en particulier au niveau du nez et des voies respiratoires. Ce renforcement général permet de mieux résister aux cancers, aux maladies cardiovasculaires, aux migraines, aux dépressions et aux insomnies. En adoptant une alimentation équilibrée et en pratiquant du sport régulièrement, vous mettez toutes les chances de votre côté pour être en pleine forme.

    4- Le rire réduit la douleur

    Les interventions régulières des clowns au sein des hôpitaux en sont la preuve : l’humour permet d’atténuer la douleur. En produisant cette fameuse endorphine, le rire agit sur le corps un peu comme de la morphine en augmentant le seuil de souffrance.  

    5- Le rire augmente la confiance en soi

    Cela peut paraître une évidence, mais le fait de rire aide à positiver. S’accorder une pause-détente en riant vous donne confiance en vous et à lier avec votre entourage. Et, d’après les experts, l’auto-ironie nous permettrait de mieux accepter nos erreurs.

    Au niveau musculaire : le rire a des effets relaxants qui s'apparentent à une gymnastique douce, voire à un véritable jogging sur place. Une onde musculaire se propage progressivement en partant du sourire au niveau facial (relâchement des muscles masticatoires). Elle passe ensuite les muscles thoraciques, puis les muscles abdominaux (massage des organes internes, relaxation du diaphragme) et enfin les muscles du dos des cuisses.

    Au niveau respiratoire : le rire produit une séquence proche des respirations du yoga, composée d'une inspiration brève suivie d'une pause puis d'une expiration lente et saccadée. La quantité d'air ventilé augmente, pouvant atteindre les 2 litres, au lieu du demi-litre ventilé en période habituelle.

    Au niveau neuro-hormonal : le rire augmente la synthèse des hormones de la série des endorphines qui ont une action anti douleur, diminuent l'anxiété et régularisent l'humeur. Le rire entraîne en particulier une augmentation de la synthèse de la sérotonine, neuromédiateur qui est diminué dans la dépression.

    On note sous l’effet du rire une stimulation de la substance P et une action bénéfique sur le système immunitaire : activité accrue des cellules K., augmentation des lymphocytes T. et des immunoglobulines G et M. Ces différents phénomènes ont un effet anti-inflammatoire.

    Le rire est sous le contrôle du système parasympathique dont l’objectif est de ralentir le cœur et donc de venir s’opposer aux effets sympathiques du stress qui eux l’accélèrent.

    La stimulation parasympathique entraîne une diminution de la tension artérielle, du rythme cardiaque, et une réduction de la sécrétion d’adrénaline.

  • Aider son enfant avec la Sophrologie

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    Aider son enfant avec la sophrologie

     

    L'enfant est un être en construction, son développement et son évolution est constante et rapide. Dans les premières années de sa vie, il a tant de choses à intégrer, que parfois il peut rencontrer des difficultés dans son apprentissage et sa vie quotidienne.

    Il peut également être confronté au handicap, à un environnement trop compétitif pour lui, à un emploi du temps trop chargé. Il a parfois des difficultés à trouver sa place.

    Pour les parents, aider son enfant peut ressembler à un véritable parcours du combattant et souvent, après avoir consulté une longue liste de professionnels (médecin généraliste, pédiatre, psychologue, pédopsychiatre, psychomotricien, orthophoniste, …), se tournent vers des méthodes comme la sophrologie et parfois orientés par ces mêmes professionnels de santé.

     

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    Dans quel(s) cas pouvez-vous conduire votre enfant chez un sophrologue ?

     

    • Troubles du sommeil.

    • Peurs conscientes ou terreurs nocturnes.

    • Troubles de la concentration.

    • Difficultés d'apprentissage, de mémorisation.

    • Difficultés relationnelles, comportements violents, agressivité.

    • Agitation, hyperactivité.

    • Angoisses.

    • Manque de confiance en soi.

    • Précocité.

    • Troubles alimentaires.

    • Énurésie, encoprésie.

    • Séparation, divorce.

    • Deuil.

    • …..

     

    La sophrologie est-elle recommandée pour les enfants ?

     

    Les techniques sophrologiques sont tout à fait recommandées pour les enfants avec des techniques adaptées à chaque âge (voir plus bas). Les enfants sont souvent plus partie prenante que les adultes, car ils sont plus dépourvus d'a-priori, de jugements, ils ont soif de découverte et beaucoup d'imagination. La sophrologie s'appuie sur ces fonctionnements et les enfants sont enthousiastes et prennent du plaisir à pratiquer les différents exercices.

     

    A quel âge un enfant peut pratiquer la sophrologie ?

     

    En principe, toute personne peut pratiquer la sophrologie sans limite d'âge. Idéalement pour moi, l'enfant peut commencer à partir de 3-4 ans (selon sa maturité), c'est une question à laquelle je répond prudemment au cas par cas.

     

    Quelles techniques sont utilisées pour les enfants ?

     

    La pratique sophrologique est proposée aux enfants de façon très ludique. Il s'agit là d'entrer dans son monde.

     

    • La relaxation dynamique sous forme de jeux : avec des exercices de sophrologie adaptés à son âge, l'enfant va dans un premier temps, prendre conscience de son corps, de ses sens, de son environnement, de son fonctionnement, puis progressivement de ses capacités, de ses valeurs, de ses ressources qui vont lui permettre de retrouver calme et sérénité, de progresser positivement, de s'accepter, de reprendre confiance en lui et de l'amener vers plus d'autonomie.

    • La respiration sous forme de jeux : pour permettre à l'enfant de prendre conscience de sa propre respiration, de ses sensations lorsqu'il souffle fort ou doucement, des parties de son corps qui bougent quand l'air entre et sort, puis d'utiliser ces diverses formes de respiration pour se calmer ou se stimuler selon le cas.

    • La visualisation positive sous forme de contes sophrologiques : avec des récits orientés, les contes stimulent l'imagination de l'enfant et son intuition et lui permettent de lâcher prise et d'améliorer de façon significative son état interne.

     

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    En tant que parent, peut-on pratiquer les exercices avec son enfant ?

     

    J'ai envie de vous répondre oui bien sur ! Partager avec son enfant des moments est toujours un privilège et vous serez peut-être surpris des bénéfices que ces exercices peuvent avoir sur vous.

    Ceci dit, avant tout, posez-lui la question ! Peut-être qu'il va préférer garder son petit jardin secret pendant un temps, d'avoir son espace personnel. Montrez-lui simplement de l'intérêt pour ce qu'il fait. L'essentiel est de respecter sa manière à lui de progresser, sans le forcer à faire ses exercices, sans le brusquer, il a déjà bien à faire avec les devoirs d'école... Gardez à l'esprit que la sophrologie doit être un plaisir et non une contrainte.

     

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    Rappel important :

     

    Le sophrologue respecte les personnes qu'elle reçoit, enfants et parents, avec leur dignité, leur liberté, leur intimité, leurs convictions, leurs valeurs morales, leurs croyances personnelles ou religieuses, sans jugement et sans a-priori.

    En aucun cas, le sophrologue ne se substitue à un médecin, n'établit de diagnostic médical et ne prescrit aucun médicament.

     

    « Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants, mais peu d'entre elles s'en souviennent. » [Antoine de Saint-Exupéry – Le Petit Prince]

     

    Laurence LEPAGE – www.sophrologie-63.com

     

  • Les croyances limitantes

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    Qu'est-ce qu'une croyance limitante ?

     

    Une croyance limitante est une pensée que nous considérons comme vrai et immuable...

     

    Nos croyances limitantes façonnent notre comportement quotidien et nous empêchent de faire ce que nous voulons. Elles nous font renoncer à nos rêves, à nos ambitions, à ce dont nous avons envie.

     

    Pire encore, plus nous exprimons ces croyances, verbalement ou mentalement, plus elles s'ancrent en nous et deviennent alors une évidence. Et nous sommes alors capables de trouver toutes sortes de preuves pour les justifier. C'est un cercle vicieux...

     

    Ces formes de pensées proviennent généralement de notre personnalité, de notre éducation, de nos expériences passées (ou celles de nos proches)...

     

    Je vous cite l'exemple de cette adolescente :

    A l'école primaire et au collège, elle se croyait « nulle en maths ». Elle exprimait régulièrement cette pensée par des petites phrases du genre « ce n'est pas pour moi », « je n'y arriverai pas », « à quoi bon réviser », « je n'en suis pas capable », « les autres sont meilleurs », etc...

    En se persuadant toujours qu'elle n'avait pas cette capacité à réussir en mathématiques, en pensant de cette manière, elle obtenait finalement, des résultats à l'image de ce qu'elle projetait mentalement, ou de ce qu'elle exprimait verbalement.

    Cette adolescente a réussi, en travaillant sur elle-même, sur sa pensée, à dépasser cette croyance limitante. La situation s'est alors complètement inversée et au lycée, elle a progressé de façon spectaculaire. Elle a transformé sa croyance limitante en croyance aidante et positive « je suis bonne en maths ». A l'épreuve du baccalauréat, elle a obtenu 18 en mathématiques...

     

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    Comment repérer ses croyances limitantes ?

     

    Il peut être difficile de repérer ces types de croyances parmi toutes nos pensées, car elles s'incrustent en nous comme si elles étaient réelles.

    Pour les distinguer des autres pensées, voici quelques archétypes de phrases qui peuvent vous donner des pistes :

    • « je suis trop vieux, trop jeune, trop gentil, trop grand, trop petit, etc... pour... »

    • ou à l'inverse « je ne suis pas assez forte, sportive, beau, etc... pour... »

    • « j'aimerais bien faire ça MAIS... »

    • « ce n'est pas pour moi... »

    • « mes parents/employeurs/amis ne me laisseraient pas faire ça... »

    • « à quoi bon... »

    • « c'est sans espoir... »

    • « les autres sont meilleurs que moi... »

    • « si seulement... »

     

    Comment transformer ses croyances limitantes en croyances aidantes et positives ?

     

    1. Repérer ces croyances, savoir qu'elles existent, les distinguer des autres pensées (voir paragraphe précédent).

    2. Se mettre dans l'action en se fixant des objectifs atteignables, à votre portée, de façon progressive.

    3. Valider les objectifs atteints, se féliciter.

    4. Répéter une phrase, verbalement ou mentalement, à l'opposé de sa croyance limitante, tous les jours, voire plusieurs fois par jour :

    • « je suis capable de... »

    • « je mérite... »

    • « je suis digne... »

     

    1. S'inspirer d'exemples de réussites

      Il est toujours plus facile de se trouver de bonnes raisons pour ne pas faire les choses, que le contraire.

      Le monde est rempli d'expériences positives !

    2. Fuir les personnes négatives ou n'abordez pas le sujet avec eux

    3. Bannir les « Oui mais... » et préférer les « Oui et... »

      Je vous conseille la Communication Non Violente CNV

    4. Imaginer sa réussite

      Visualisez le scénario en détails de votre réussite

     

    Et si ça ne fonctionne pas ?

     

    Dans notre société, nous sommes souvent pressés, la vitesse est devenue un véritable leit-motiv...

    Alors pas de panique, relax... Prenez du temps pour vous !

    Ces croyances sont souvent ancrées en vous depuis de nombreuses années, alors défaire ces liens demande de la patience.

    Sachez que se tromper n'est pas un échec, mais une façon d'avancer. Félicitez-vous d'abord, d'avoir essayé. Vous êtes sur la bonne voie, alors BRAVO !

    Vous pouvez également essayer les techniques de développement personnel, elles sont nombreuses, il en existe forcément une qui vous correspond :

    • Sophrologie

    • PNL

    • Méditation

    • Mindfulness

    • Psychothérapie

    • Hypnose

    • etc...

     

    Vous avez lu cet article jusqu'au bout ? Félicitations vous avez déjà parcouru du chemin vers la transformation !